Le marché immobilier luxembourgeois, traditionnellement un important contributeur fiscal, connait une contraction marquée des recettes liées aux mutations, sous l’effet combiné du recul du nombre de transactions et de certaines dispositions fiscales récentes. Parallèlement, la montée en puissance des investisseurs publics brouille la lecture des données concernant le segment des ventes en l’état futur d’achèvement (VEFA). Enfin, les besoins en logements projetés apparaissent de plus en plus comme étant déconnectés des capacités de production des acteurs de la chaîne du logement.

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