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IDEA a le plaisir de vous inviter à son débat de midi consacrée à l’avenir de l’électromobilité au Luxembourg, qui se tiendra le 28 janvier avec la participation de :
François Bausch
Ancien Vice-Premier ministre et ministre de la Mobilité et des Travaux publics
Gerry Wagner
Porte-parole de la House of Automobile
et
Frédéric Meys
Économiste, IDEA asbl
« Electromobilité au Luxembourg : le coût en vaut-il la peine ? »
Objectifs, coûts et bénéfices des politiques en vigueur
Transition technologique, ambition climatique, évolution des politiques publiques, compétitivité des motorisations, acceptabilité sociale… L’électrification du parc automobile luxembourgeois ouvre une nouvelle phase où se croisent enjeux économiques, environnementaux et industriels.
Ce débat de midi sera l’occasion de présenter l’analyse reprise dans le Document de Travail N°34 publié en décembre sur le site d’IDEA : « Objectifs et efficacité des incitations environnementales : le cas du marché de l’électromobilité au Luxembourg ». Les échanges permettront également d’aborder les perspectives du secteur automobile et les tendances de mobilité observées au Luxembourg.
12h00 : accueil et lunch léger
12h30 : début de la présentation et de la table ronde
13h30 : questions-réponses et conclusions
Lieu : Centre de conférences de la Chambre de Commerce
7, rue Alcide de Gasperi, Luxembourg-Kirchberg
À propos des intervenants
François Bausch, ancien Vice-Premier ministre et ministre de la Mobilité, a profondément marqué la politique des transports au Luxembourg.
Gerry Wagner est porte-parole de la House of Automobile, la fédération représentative du secteur automobile au Luxembourg.
Frédéric Meys est économiste chez IDEA et travaille sur les thèmes de la transition énergétique et bas carbone.






La Banque mondiale, à travers des travaux conduits par Sam Johnson, préconise qu’un seuil minimal de 10 % des investissements en infrastructures de transport et d’aménagement urbain soit alloué de manière systématique aux infrastructures de mobilité active, sur la base de leur rendement social marginal comparativement élevé en matière de santé publique, de décongestion, d’efficience de l’usage du sol et de réduction des émissions. Dans le contexte luxembourgeois, où les dispositifs d’incitation à l’électromobilité mobilisent une part significative des ressources publiques, dans quelle mesure les instruments de politique publique et les modèles d’analyse coût-bénéfice actuellement utilisés permettent-ils d’évaluer l’efficacité allocative des dépenses engagées . . . notamment pour vérifier si ce seuil de 10 % en faveur de la mobilité active est atteint ou dépassé . . . lorsque l’analyse est mise en regard de l’équilibre modal observé à Copenhague tel que défini par Jan Gehl (environ ≥25 % de déplacements à pied, ≥25 % en transports publics, ≥25 % à vélo et ≤25 % en voiture particulière) et lorsque les coûts liés à la congestion routière ainsi que le potentiel de biocapacitation sont intégrés comme variables endogènes de premier ordre, plutôt que traités comme externalités résiduelles ?