Brain drain – le défi de retenir et d’attirer les architectes de notre avenir (2/2)

Suite à la première contribution sur ce blog, qui analysait la situation de la « fuite des cerveaux » au niveau européen, il paraît utile de considérer, dans une deuxième étape, comment le brain drain se présente au Luxembourg – soit sans nul doute le pays doté de l’économie la plus ouverte et la plus « internationale » en Europe. En 2014, le Luxembourg a connu un solde migratoire positif de 11.049 personnes (résultant de 22.332 arrivées et 11.283 départs), augmentant, à lui seul, la population de quelque 2%.[1] Dans le même temps, le nombre de salariés étrangers occupés au Luxembourg augmentait de 3 800 personnes en 2014, tandis que l’emploi frontalier – vecteur d’une forme de « brain gain » spécifiquement luxembourgeoise – progressait davantage encore, à raison de 4 600 personnes.